Happy Birthday la Cocotte!

Happy Birthday la Cocotte!

Happy Birthday la Cocotte!

En 2013, l’iconique autocuiseur de Seb célèbre ses 60 ans !

Au-delà des époques, des générations et à travers plus de 50 pays dans le monde, la cuisson sous pression s’est imposée grâce à ses qualités nutritionnelles et pratiques. De ses débuts à aujourd’hui, vous saurez tout sur la cocotte-minute…

Histoire et fabrication « made in France »

 

Le mot « cocotte » apparaît en France au début du 19e siècle. Mais patience… Il faudra attendre plus de 250 ans pour qu’elle s’installe dans nos cuisines ! D’où vient-elle ? De Bourgogne exactement. Tout commence en 1857 quand le chemin d’Antoine Lescure, artisan ambulant, croise celui d’une jeune Bourguignonne... Par amour pour elle, il s’installe à Selongey, près de Dijon, et fonde son propre atelier de ferblanterie. Une histoire qui marche puisque ses fils reprennent l’entreprise d’articles de ménage en 1944 et lui donnent le nom qu’on lui connaît aujourd’hui, la S.E.B. (Société d’Emboutissage de Bourgogne). 

 

Naissance d’une révolution

 

Les années 50 amènent très vite une vraie faim de modernité dans les foyers français : télévision, réfrigérateur, cuisinière à la place du fourneau… La cuisine aussi évolue. Et les femmes savent ce qu’elles veulent : des ustensiles pratiques et économiques qui permettent de nourrir au meilleur coût toute la petite famille. Car les tickets de rationnement ont été abandonnés 3 ans seulement auparavant et l’époque reste difficile.

En 1953, la première « Super Cocotte » en aluminium embouti de Seb révolutionne l’art de cuisiner. Son inventeur, Frédéric Lescure, la présente au Salon des Arts Ménagers de 1954 où elle est refusée, trop moderne ! Avec un sens de la communication très avant-gardiste, Frédéric Lescure construit alors un mur de cocottes devant le Salon et fait interpréter une chansonnette de sa composition, « Miss Cocotte 54 », par ses 11 enfants ! L’héritière de la machine à vapeur de Denis Papin est vendue à 130 000 exemplaires en 1954. Un vrai phénomène…

 

 

La cocotte et Françoise Bernard, complices des femmes

 

Au cours des années 60 et 70, elle accompagne la nouvelle vie des Françaises qui peu à peu quittent le foyer pour travailler à l’extérieur. Plus pressées, plus stressées, elles apprécient un ustensile qui leur fait gagner du temps. Rien n’a vraiment changé sur ce point aujourd’hui… Pratique, la cuisine à la cocotte a son livre de référence, signé par Françoise Bernard qui apprend aux femmes à maîtriser la cuisson et à varier les recettes. Il en sortira des dizaines de versions et cette bible de la cuisine reste présente dans 9 cuisines sur 10 en France.

 

Pas de pression, ma Cocotte gère la cuisson ! 

 

 

Dès sa commercialisation, la cocotte-minute fait une entrée fracassante dans les cuisines françaises avec une promesse forte : cuisiner vite et bien en économisant de l’énergie. Le secret de la cocotte-minute ? C’est sa méthode de cuisson révolutionnaire : aucun contact avec l’eau, c’est la chaleur de la vapeur d’eau qui cuit les aliments. L’originalité et la sécurité de la technique associée à l’aluminium embouti, matériau sain et très résistant font son succès. Viandes, soupes, légumes, confitures, aucun aliment ne lui échappe. De l’entrée au dessert, elle colle aux styles culinaires de son époque apportant de la variété et de la créativité dans la cuisine.

 

 

 

 

60 ans et toujours star

 

Dès ses premières années, la cocotte est au centre de l’attention : télé, radio, affiches… Elle est partout ! Rapidement, elle abandonne l’alu pour l’inox, ce qui lui permet de briller en cuisine. Depuis sa création, pas moins de 60 millions de cocottes ont été vendues. Bien que l’authentique cocotte-minute fasse toujours son effet auprès des nostalgiques, les nouvelles générations d’autocuiseurs Seb, Sensor puis Clipso, Clipso Control, Nutricook® et Clipso Chrono séduisent par leurs atouts incomparables : timer intelligent et nomade, appli smartphone dédiée, la cocotte vit avec son époque. Bien sûr, d’autres révolutions mijotent du côté de Selongey en Bourgogne, mais patience…

 

 

 

 

 

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